| LETTRE OUVERTE NPD |
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NPD : un vote libre sur C-391, c'est voter contre la sécurité des femmes et des enfants Hier, la présidente de notre organisme, Nathalie Villeneuve et moi-même sommes allées à Ottawa pour plaider en faveur du maintien du registre des armes à feu auprès des députés membres du Comité sur la sécurité publique et nationale. Notre propos était clair : le registre est utile pour prévenir des agressions et des homicides conjugaux et familiaux. Le registre sert chaque jour aux policiers appelés à intervenir dans des situations de violence conjugale. Notre demande était claire : rejeter ce projet de loi au nom des conséquences dangereuses qu’il aurait sur la sécurité du public et, tout particulièrement, sur la sécurité des femmes et des enfants. Or le registre risque bel et bien d’être détruit si le chef du NPD, Jack Layton, maintient sa décision de ne pas imposer de ligne de parti lors du vote. Nous joignons notre voix à celles des survivantes et des survivants de la tuerie de Polytechnique, des trois associations nationales de police présentes hier à Ottawa et à celles de tant de Canadiens et de Québécois pour demander à Monsieur Layton de réviser sa position. Comme le dit Madame Suzanne Laplante Edward dans une lettre d’opinion publiée ce matin dans La Presse : « Tout dépend de vous, Jack (…) Des vies canadiennes en dépendent ». Il serait bien triste que M. Layton passe à l’histoire comme celui qui a permis le démantèlement des mesures de contrôle des armes à feu !
Louise Riendeau, Coordonnatrice des dossiers politiques Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale Notre organisme regroupe 48 maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale réparties dans 16 des 17 régions du Québec. |


