27 avril 2017

Stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe : Des mesures à coordonner avec les provinces

Montréal, le 27 avril 2017 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue les mesures annoncées hier par la ministre de la Justice du Canada, madame Jody Wilson-Raybould, pour améliorer le traitement judiciaire de la violence…



13 avril 2017

Le gain féministe

Mme Ravary, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale se permet de vous écrire pour rectifier certains faits mentionnés dans votre chronique parue le 13 avril intitulé « L’échec féministe ». Il est vrai que les jeunes…

logo
11 janvier 2017

Des propos irrespectueux

« Se faire tapocher peut rapporter gros aux femmes », dit le Doc Mailloux.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale condamne les propos tenus par le Doc Mailloux en entrevue hier avec Josey Arseneault sur les ondes de 93 FM, radio de Québec. Il est inadmissible qu’encore aujourd’hui des individus puissent s’exprimer publiquement de façon si odieuse.

D’abord, rappelons que dans un cas de violence conjugale, contrairement à une chicane de couple, un rapport de force s’installe. Cette forme de violence prend place dans l’intimité du couple relève d’une problématique sociale d’inégalité entre les hommes et les femmes. L’homme violent cherche le contrôle, le pouvoir et la domination sur sa conjointe. Les stratégies peuvent être multiples pour miner l’estime de leur conjointe, la dénigrer, semer le doute, etc. Les intervenantes des maisons pour femmes victimes de violence conjugale rencontrent chaque jour des femmes profondément humiliées et blessées, qui peinent à retrouver confiance en elle.

Les raisons pour lesquelles une femme reste avec un conjoint violent peuvent varier. Parfois, elle espère le changer, croit à ses promesses, se sent coupable de dénoncer ou de briser le noyau familial. Elle peut aussi avoir peur des menaces, ou encore, ne trouve pas les ressources pour s’en sortir. Peu importe les raisons, se libérer d’un conjoint violent demande beaucoup de courage. Penser que certaines femmes pourraient tirer bénéfice d’une telle condition, comme le suppose le Doc Mailloux, est tout à fait inapproprié. Cela indique une mauvaise compréhension de la problématique. La violence, quel qu’elle soit, n’est justifiable d’aucune façon.


Un cycle à quatre temps se répète et renforce l’emprise de l’agresseur sur la victime, laissant ainsi de graves séquelles psychologiques. Source : Et si c’était de la violence conjugale?

Écoutez la réaction du Regroupement : 98.9FM

-30-

Lucie Poulin, chargée de communication
Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
514 878-9134 | 514 220-1057 (cell.)

Accéder à la section membres

Conception: Coopérative Molotov
Logo et identité visuelle : Rouleau Paquin.com