27 avril 2017

Stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe : Des mesures à coordonner avec les provinces

Montréal, le 27 avril 2017 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue les mesures annoncées hier par la ministre de la Justice du Canada, madame Jody Wilson-Raybould, pour améliorer le traitement judiciaire de la violence…



13 avril 2017

Le gain féministe

Mme Ravary, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale se permet de vous écrire pour rectifier certains faits mentionnés dans votre chronique parue le 13 avril intitulé « L’échec féministe ». Il est vrai que les jeunes…

logo

Amélioration des conditions sociales et économiques des femmes

 

La compilation des plus récentes statistiques de fréquentation des maisons membres du Regroupement trace un portrait de la situation économique des femmes hébergées.

la majorité d’entre elles disent détenir un secondaire V ou moins

Pour le revenu familial avant l’hébergement, 70% déclarent compter sur moins de 30 000$ par an

La moitié vivent de l’aide sociale et seulement 1/5 d’entre elles détiennent un emploi lors de l’arrivée en maison

_________________________________________________________________

Les femmes qui ont recours aux services d’hébergement sont donc relativement pauvres. La crise qu’elles traversent n’améliore pas leur situation. Souvent, elles doivent quitter promptement leur résidence sans préparation ; celles qui travaillent doivent fréquemment abandonner un emploi pour se soustraire aux menaces et agressions du conjoint.

Les principes d’accessibilité et de gratuité des services des maisons pour toutes celles qui en font la demande ont été mis de l’avant.

C’est dans ce contexte que le Regroupement a, dès les débuts, entrepris des actions pour sensibiliser diverses institutions gouvernementales à la réalité des femmes hébergées. Au fil des ans, elles ont obtenu le droit aux prestations de la sécurité du revenu dès leur arrivée en maison, le droit de garder le plein montant d’aide social sans coupure et le droit à un plein montant d’aide sociale pour les femmes de moins de trente ans et pour les femmes immigrantes.

Le Regroupement a aussi défendu le droit de toutes les femmes à la protection et à l’aide pour faire face à la violence conjugale. L’arrivée de plus en plus nombreuse de femmes immigrantes en maison d’hébergement, la pauvreté des jeunes familles et des jeunes femmes et la persistance des écarts de revenus entre les hommes et les femmes, et entre certaines catégories de femmes elles-mêmes, confirment l’importance de garder ces principes au cœur de l’intervention.

Accéder à la section membres

Conception: Coopérative Molotov
Logo et identité visuelle : Rouleau Paquin.com