26 septembre 2017

Trois victimes d’actes criminels toujours pénalisées par l’aide sociale

Une décision du Tribunal administratif du Québec (TAQ) confirme que les trois victimes d’actes criminels prestataires de l’aide sociale ne pourront pas conserver leurs indemnités. Une injustice qui a assez duré, s’indignent des groupes communautaires.



30 mai 2017

La survie des organismes communautaires menacée

Partout à travers le Québec, les organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS), incluant les membres du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, participent à un die-in devant les bureaux de leurs députéEs provinciaux.

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19 avril 2015

Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels

Les maisons d’aide et d’hébergement

Des réponses variées aux besoins des femmes victimes de violence conjugale

 Montréal, le 19 avril 2015 – En 2013, au Québec, 18 885 personnes de 12 ans et plus ont été victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal. Cela ne représenterait que 30 % des agressions commises dans un tel contexte. À l’occasion de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale rappelle aux femmes victimes de violence conjugale qu’elles peuvent trouver, chez ses membres, toute l’aide et le soutien dont elles ont besoin.

Une gamme étendue de services

Nul besoin de séjourner en maison d’hébergement pour obtenir de l’aide. Toutes les femmes violentées par leur conjoint, qu’elles aient porté plainte ou non, peuvent les contacter 24 h par jour, en toute confidentialité. Elles peuvent obtenir conseil, information, référence au téléphone.

Il est aussi possible de rencontrer une intervenante qui saura les écouter, les aider à comprendre ce qui leur arrive et à prendre des décisions judicieuses et adaptées à leur situation. Le personnel des maisons peut accompagner les femmes dans leurs démarches et les aider à faire valoir leurs droits. Une attention particulière est portée aux enfants et aux adolescents qui subissent les contrecoups de la violence, c’est pourquoi des intervenantes peuvent aider les mères à les rassurer et à les soutenir. Ces services sont offerts aussi longtemps qu’une femme en a besoin, qu’elle décide de demeurer avec son conjoint, qu’elle se sépare ou même après la séparation.

Pour en savoir davantage, le Regroupement invite toutes les femmes victimes et leurs proches à consulter le site http://www.contrelaviolenceconjugale.ca/. Chaque jour cette semaine, une capsule présentant l’un des services offerts en maison sera diffusée via la page facebook du Regroupement (https://www.facebook.com/RMFVVC), n’hésitez pas à la partager. Votre geste pourrait aider une femme violentée à rompre l’isolement.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale regroupe 44 maisons d’aide et d’hébergement réparties sur le territoire québécois. Cet organisme a pour but de sensibiliser à la problématique de la violence conjugale, de défendre les droits des femmes et des enfants violentés, de représenter leurs membres auprès des instances publiques et gouvernementales.

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Source : Sylvie Langlais, présidente

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